27 juillet 2009
Twilight
Bin ouais...
Voilà quoi moi aussi je suis accro ! J'avais échappé sans soucis à la vague durant la sortie ciné, traitant ce film de "film pour midinettes de 15 ans"... Alors je suis aussi une midinette !!!
Honnêtement, le film ne paie pas de mine niveau scénario, une ado et un vampire amoureux, un côté "Roméo et Juliette" des temps modernes et fantastiques. Mais honnêtement, pour peu qu'on soit sensible à la suggestion, on se laisse emporter par cet amour, ce désir animal, instinctif qui se joue entre eux, je suis tout bonnement restée haletante durant tout le film !
Le lendemain, j'achetais le premier tome... C'est encore meilleur (comme presque toujours dans les livres d'où sont tirées des adaptations). Les scènes sont encore plus détaillées, plus suggestives (c'est possible encore plus), on se prend à fantasmer sur cet être vampirique, un vrai festival d'émotions sensuelles !!!
Si vous hésitez pour les films, foncez au moins pour les livres, un vrai plaisir !!!
21 septembre 2008
Mariages
Ils ont 25 ans et se marient aujourd'hui. Ils ont 35 ans, se sont unis
il y a dix ans et se déchirent aujourd'hui. Ils ont 45 ans, se sont
déchirés il y a dix ans et tentent aujourd'hui de se réconcilier...
Trois mariages dans un mariage, trois couples durant les 24 heures
d'une noce quelque peu perturbée par les doutes et les crises de
chacun. "Qu'il est formidable d'aimer", chante courageusement le curé,
à l'heure où un mariage sur trois se termine en divorce... Un sur trois
: d'accord, mais lequel ?
Je l'ai trouvé vraiment sympa comme film, pas lourd pour un sou, ça commence déjà sec, et puis ça part crescendo, où tout le monde pète un plomb ! C'est un chouette petit film qui donne à réfléchir au sens réel qu'on donne au mariage et à la vie de couple en général...
15 juillet 2008
Juste pour me faire plaisir ^^
29 juin 2008
Un petit film qui fait fameusement réfléchir...
(Cliquez sur l'image)
Quand le boulot devient stressant...
26 juin 2008
Miyazaki
Voilà l'auteur de mon second coup de cœur niveau manga... Je connaissais "Mon voisin Totoro" et "Porco Rosso" bien avant de connaître son auteur, puis un ami m'a fait découvrir le reste de son œuvre et pas une seule fois j'ai été déçue. C'est toujours terriblement beau, émouvant, très proche de la nature, avec une BO magistrale... Vous connaissez sûrement "Princesse Mononoké", ce chef d'œuvre que j'ai du voir au moins 15 fois (et 15 fois je pleure :D)...
Sa biographie : CLIC (vive wikipédiaaa)
Les œuvres que j'ai visionnées :
Sherlock Holmes (la série dessin animé)
Nausicaä de la vallée du vent (vu et lu)
Laputa - Le Château dans le ciel
Mon voisin Totoro
Kiki la petite sorcière
Porco Rosso
Princesse Mononoké (dont j'adore les sylvains - petits bonshommes fantomatiques des forêts)
Le Voyage de Chihiro
Le Château ambulant
Prochain à voir : Gake no ue no Ponyo (littéralement "Ponyo du haut de la falaise"), sortie prévue : été 2008
Wikipédia :
La trame suit une petite princesse poisson rouge appelée Ponyo qui veut désespérément devenir humaine. En cherchant ce faire, elle devient amie d'un garçon de cinq ans, Sôsuke.
Le travail sur le film démarre en 2006. Son style s'inspire beaucoup des aquarelles, une première pour un film Miyazaki. C'est le deuxième film Ghibi à utiliser des aquarelles, le premier étant «Mes voisins les Yamada».
Sa sortie au Japon est prévue pour l'été 2008 ; il sera distribué par Tôhô. La musique est de Joe Hisaishi et la production est assurée par Toshio Suzuki.
Le personnage de Sôsuke est basé sur le fils de Miyazaki, Gorô, lorsqu'il avait lui-même cinq ans. La reine Silvia de Suède a vu le film avec Miyazaki dans une avant-première privée le 3 mars 2007, lors du voyage au Japon du roi et la reine de Suède. L'avant-première eut lieu sur une falaise près de Tôkyô.
L'anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne
Ce film, je ne l'ai vu qu'une seule fois, et jamais plus je n'ai su remettre la main dessus... Il m'a terriblement plu, c'est un magnifique petit film anglais sans prétention comme on les aime...
Tiré de dvdcritiques.com car la critique représente bien mon avis :
L'histoire
1917. Reginald Anson et George Garrad sont deux cartographes
anglais chargés d'effectuer des relevés topographiques au pays de
Galles. Leur arrivée dans le petit village de Ffynnon Garw va susciter
beaucoup d'émoi parmi les habitants lorsque les deux intrus, suite à
leurs mesures, déclarent que la "montagne" locale n'est rien d'autre
qu'une vulgaire colline, faute d'une altitude suffisante.
Critique subjective
"L'anglais qui gravit une colline et descendit une montagne" est un film léger, sans grande prétention, mais attachant,
plein d'humour, de romantisme, une comédie britannique dans la plus
pure tradition du cinéma d'après-guerre. Quand deux cartographes
anglais débarquent en terre étrangère, dans le petit village de Ffinnon
Garw peuplé d'irréductibles gallois, tous fiers de leur clocher ou
plutôt de leur montagne, c'est le ciel qui leur tombe sur la tête
lorsqu'ils apprennent que leur vénérée éminence n'est rien qu'une
vulgaire colline, à cause de 5 petits mètres manquants.
On doit cette savoureuse histoire au réalisateur Christopher Monger
qui lui-même la tenait de son père. C'est cette légende de son pays
natal, le pays de Galles, que le réalisateur met en image dans les
sublimes paysages de la campagne galloise.
Et bien sûr, il y a Hugh Grant, irrésistible, parfait
dans le rôle de ce cartographe lettré et modeste, au service de sa
majesté, maladroit avec les femmes, timide, très british, un parfait
gentleman, séduit par Tara Fitzgerald, la belle Betty. Face à lui, on
trouve Colm Meaney, alias Morgan le bouc (Morgan le Don Juan dans la
version française), aubergiste de son état, rustre, mécréant, bien
décidé à prouver aux anglais que c'est bien une montagne qu'ils sont
venus mesurer.
En marge de la distribution principale, ce film fourmille de personnages plus colorés les uns que les autres.
Habitants de Fffinon Garw dépeuplé par la guerre, il y reste une
brochette de pittoresques individus aux noms folkloriques comme
Williams le garagiste, Williams le croque mort, Jones la bouteille,
Jones le chou géant, Evans la fin du monde, Thomas Simplet et Thomas
Simplet-Aussi.
Tous ces ingrédients, une bonne histoire et de bons acteurs, des décors superbes, concourent à la réussite de ce long métrage.
Tout est réuni pour assurer un film bien calibré, sans temps mort, avec
une pointe de sentimentalisme, une bonne dose d'humour, une musique
originale en harmonie avec l'ensemble, et une superbe photographie.
En définitive, voilà un film sympathique et attachant, une fable légère qui mérite véritablement le coup d'œil.

































